Biographie

En regardant l’arbre de notre vie, en tournant autour pour admirer la forme, pourrait arriver que nous “trébuchons” dans les racines !!! Combien d’ironie accompagnait le génie du Créateur pendent qu’Il confié la vie de l’arbre à ses parties les moins raffinés !!! Ils sont là … incurvées et silencieuses, de temps en temps émergent du sol en nous laissant les voir, et sont toujours accompagnées par un peu de mystère. Ils sont placées en bas pour rappeler à l’arbre que malgré s’efforce de grandir pour arriver à des grandes hauteurs, sa maison est dans la terre, où tire la force et la sève! Parfois, l’homme veut imaginer lui-même en oublient ses origines. 

Il méprise tellement son histoire au point de croire qu’il peut s’en empêcher et, alors que plein de fierté contemple la hauteur de ses branches, voilà ce qu’il trébuche dans ses espiègles racines. Peut-être que ça se passe la nuit, quand tout est calme et sa garde est baissée, alors que sa présomption est atténué et cherche un murmure de paix … En ce moment, il est probable qu’il tombe dans la mélancolie de la mémoire et entend

de nouveau la voix de l’enfant qui est en lui! De quelconque branche ou feuille vient à nos cœurs l’idée de s’empêcher de ces “racines” rêche et rugueuses, il serait sage d’ignorer un conseil si imprudent: les racines sont tout! Sont notre âme, portent le nom de ceux qui nous ont aimé et toujours nous aimeront! Ils ont le visage des souvenirs et de la saveur de la famille; indiquent ce que nous sommes et qui nous sommes… Même quand l’esprit perd son identité, même quand l’arbre ne fleurit pas, ni porte fruit; même lorsque l’hiver dessèche chaque écorce… Même quand il semble que la splendeur de l’arbre est disparu, les racines restent!!!

Biografia

Claudio Rossetti naît à Naples, au beau milieu du “boom économique” italien, dont aussi le père a été un protagoniste. Son industrie, en fait, à cette époque est un fournisseur de la compagnie d’électricité du sud (l’actuelle ‘‘Enel’’) et émerge dans le domaine de l’électromécanique en devenant une société leader. Le petit Claudio, dans son enfance, alterne périodes de vivacité à moments plus introspective et profonds, dans lesquels il s’isole dans «son monde»; un monde qui n’est capable de percevoir et comprendre que sa mère. Avec sa sensibilité poétique et à travers l’improvisation des ateliers, elle l’implique dans diverses activités artistiques. Avec elle, Claudio et ses frères passent des longues périodes dans une maison à la montagne, grâce auxquels ils découvrent la beauté de la création, l’amour pour la nature et les animaux. Claudio vit d’une manière spéciale tout ça, parce que, étant né daltonien et avec surdité d’une oreille, développe fortement sa capacité à méditer et «observer». Les montagnes, en fait, dans sa perception sont les “vagues du ciel”, et quand les autres sourient en écoutant ses descriptions, il ne les comprend pas et il est étonné.

Au retour, tout est différent. Ces moments d’insouciance et intimité se transforment en la réalité beaucoup plus pratique et chaotique de la ville. C’est précisément dans cet environnement que le père veut que Claudio vive, et, pendant la croissance, l’incite à être différent de ce qu’il est vraiment: un garçon contemplative une âme rêveur. Plus tard, sa mère tombe malade et s’éloigne de la maison pendant des longues périodes de traitement. La famille reçoit tout le vide que son absence crée. Particulièrement pour Claudio ce vide est rempli de désespoir, et il trouve son seul réconforte en s’éloignant et en s’immergeant dans les couleurs et le dessin. Après il est forcé, à cause des nombreux engagements de travail du père, de passer une période à l’internat.

À son retour, Claudio fréquente l’enseignement obligatoire, et ici connaît toutes les conséquences de sa «diversité». Il attende avec impatience le cours de dessin, pendent lequel il se sente au bon endroit et compris par les enseignants, qui lisent dans ses dessins un talent potentiel.Selon la vision de son père, à cultiver cette passion est inutile et improductif. Il veut que son fils entreprenne des études scientifiques dans le but d’un futur diplôme d’ingénieur. Ceci, il disais, aurait permis à Claudio de poursuivre son rôle d’industriel, mais avec plus de compétences.

Mais lui, étant mal à l’aise dans une vie qui ne lui appartient pas, et, recevant aussi la très mauvaise nouvelle de la mort de sa mère, s’enfuit de sa maison. Après plusieurs moments de découragement, il parvient à entrer en contact avec le monde du théâtre, et obtient écritures avec diverses troupes de théâtre, et travaille avec acteurs du calibre de Mariano Rigillo, Pupella mai, Ugo Pagliai et Paola Gassman, Renzo Giovanpietro. Il détient les rôles d’outilleur, puis de machiniste, puis de chef machiniste. Les longues tournées lui permettent de voyager à travers l’Italie et avoir beaucoup d’amis. Pendant les périodes de vacances se peut permettre d’arriver à destination encore plus lointaines, comme les Pays-Bas, la France, l’ex-Yougoslavie.

Lors d’un voyage en République dominicaine, Claudio reste profondément touché par la misère et la dégradation de l’endroit, mais en même temps est surpris par la capacité de réagir et de sourire à la vie du peuple dominicains, en particulier à travers l’utilisation de couleurs très vives utilisé par des artistes locaux dans leurs peintures.

À la fin de cette expérience il est triste, il semble pas avoir des racines solides.

Les questions et les doutes ils jettent dans une profonde crise existentielle.

Malgré continue son travail artistique avec Lucio Dalla, Valeria Moriconi, Giampiero Ingrassia, Edy Angelillo, Fabio Ferrari, Franca Valeri et Sergio Fantoni, il ressent un vide fort que même les voyages et la passion pour la photographie peuvent remplir.

Il ressent la nécessité de faire la paix avec son père et accepte sa proposition d’un emploi dans l’entreprise familiale, à condition qu’il ait le temps de cultiver sa passion pour l’art. Il retrouve sa ville, ses affections, les amis d’enfance et surtout connaît une nouvelle réalité, une «famille» nouvelle: ses frères et sœurs chrétiens évangéliques. La nouvelle vie est exubérante dans tous les sens. Naît une vraie relation avec son père, qui l’aide à réaliser ses rêves

En plein milieu de ce sentiment d’anxiété Claudio est atteint par la lumière de la Parole de Dieu, la Bible, qui bouleverse chaque pensée et supprime chaque incertitude. Il éprouve le besoin de revenir à cette profondeur, à ce désir d’infini qu’avait senti étant enfant. Après ce glorieux événement, l’artiste décide de quitter le monde du théâtre et, après vingt ans, ressent un fort besoin de revenir à la passion pour le dessin et la peinture. Plus tard, il découvre l’amour pour la poésie. Rossetti participe à sa première exposition de peinture et de poésie au Festival International d’Ecologie à Grosseto et un an plus tard aussi comme scénographe de la fête et organisateur d’une exposition itinérante de dessins et peintures réalisés par des enfants de la Campanie avec problématiques.

Plus tard reçoit reconnaissance et nombreux prix par diverses académies d’art; publie ses œuvres dans annuaires et revues et ses poèmes dans anthologies poétiques.
En 2011, Rossetti a pris part à un collectif d’art contemporain au “Musée Sciortino de Monreale (Palerme)”, et sa peinture “Dieu est Amour” devient partie de la collection du musée.

Claudio participe avec une exposition en solo au Musée d’ethnographie de Saint-Pétersbourg. Ensuite montre ses ouvres dans une exposition de groupe à “la Maison de l’Italie” de Paris. C’est pour l’artiste une période très productive dans lequel il se complaît dans la création de peintures figuratives très vive. Ses expériences passées lui motivent à avoir un son propre style, et les années de contact avec la scène, les décors, l’éclairage, lui permettent d’expérimenter l’art tridimensionnel et lumineuse, où tous les «ombres» disparaissent.

L’amour que Dieu reverse abondamment dans lui, le pousse à accepter l’invitation à une “Mission de miséricorde chrétienne” en Inde. Ici, la rencontre avec la pauvreté est encore plus forte, mais cette fois ce est la joie de son cœur à faire la différence.Terminée cette «mission» qui avait pour but d’apporter nourriture et offres et qui a permis la construction de puits et une école secondaire, Claudio reçoit avec d’autres compagnons de voyage un “bienvenue” exceptionnelle, par la communauté napolitaine.

Sa foi lui permet d’avoir une vie pleine même avec la communauté chrétienne et de participer à d’autres activités, telles que l’ “île des garçons” (une initiative visant aux familles et surtout aux enfants vivant dans des situations difficiles), au cours de laquelle il joue le rôle de “Mister Bobo”, un sympathique clown qui accueille et amuse les enfants.

En 2014 est sélectionné par Vittorio Sgarbi (qui lui écrit même une critique) pour la publication des livres d’art “Porto Franco” (“les artistes dédouanés par Sgarbi”) et “Artistes”. En outre il est parmi les artistes du “Projet LAB Orler”, prend part à l’ ”Affordable Art Point” et participe à des programmes de télévisés de “Style Channel”.

En 2013 reçoit le “Prix de la Paix” par Sandro Pulin, ambassadeur de la paix mondiale. Dans la même année, il est sélectionné pour les galeries étrangères et publié dans le volume multilingue “Galerie”, édité par Paolo Levi et Sandro Serradifalco. À Palerme, l’artiste est l’un des participants à l’événement “Art et légalité contre les oppressions de la mafia”.

Les peintures et poèmes de l’artiste reflètent sa forte spiritualité, dont le point focal est la rencontre avec Dieu comme un Père aimant: la Foi dans irradie l’âme et s’étend dans le cœur comme la lumière du petit matin.

C’est pour Rossetti, une expérience à partager avec le monde entier, en particulier avec les «ignorés», motivation qui l’a poussé à la collaboration avec “ADI-Lis” pour les sourds, interprètes de langue italienne.

Publiée dans la revue “Effet Art” (Janvier / Février 2015), Claudio Rossetti a été choisi pour une particulière initiative éditoriale organisée par José Van Roy Dali, fils de Salvador Dali, qui lui verra, en Avril, protagoniste de “Artiste dans l’histoire” avec d’autres 130 collègues à Barcelone, au Musée Européen des Arts lors de la “1ère Biennale Européenne des Arts”.

Choisi par « Affordable Art Point », il participe aux programmes de télévision diffusés sur l’art « des canaux de style »

Dans le même temps, ses œuvres sont exposées à la suggestive Kajava Gallery d’Helsinki et à l’Alviks Bibliotek de Stockholm. Ce projet, “ScandinaviArt”, a vu la Finlande et la Suède jouer un rôle central, étant des destinations traditionnellement attentives à toutes les formes d’art et de culture qui distinguent notre pays. C’était une initiative symbole d’un échange culturel dynamique avec l’Italie.

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