Poésie

PAS PLUS MOI, DIEU

Comme la pluie arrose les prairies,
la neige blanchit les vallées,
les vagues recherchent la plage,
comme ça ton Amour
inonde le vide
atroce de mon cœur.
Trop longtemps seul
parmi la foule
avant de me retrouver
à pleurer
dans le silence de la nuit.
Seulement toi est mon
nouveau jour.
Merci Jésus.

VALEURS OPPOSÉES

M’as vendu pour rien,
mais pour moi
tu valais beaucoup…
M’as trahi,
et pourtant mon cœur
était toujours devant toi…
Quand tu étais loin
mes lettres ne te manquaient pas…
Dans les tempêtes de la vie
Je suis venu te chercher.
Même tes adversaires
devenaient les miens,
malgré, plus forts,
me laissaient à terre
humilié…
La seule chose qui comptait
pour moi était t’avoir défendu.
Pour toi battait mon cœur;
Le cœur
 de qui a parcouru routes tortueuses
avant toi.
Malheureusement nos chemins
se sont séparés, tu as choisi
celui qu’est apparemment facile,
parmi sourires et mensonges,
parmi poussées et coups de coude
parmi la majorité.
Adieu !
J’espère que tu ne resteras
toujours un perdant,
avec le trou noir dans le cœur.
Maintenant je dois y aller,
Il n’y a plus de temps.
Mon chemin est en montée;
il mène sur les hauts sommets
et sur les douces nuages.
Ici on ne peut pas marcher
au détriment des autres…
Ici on est solitaires,
mais je t’assure :
la vue est merveilleuse !

QUELQUES VERS

Poésie d’une vie.
Histoire de qui quitte
la captivité des grands,
descende de le manège du monde,
de le toboggan des rêves,
de la balançoire du temps.
Pas plus papier de verre pour le cerveau !
Parle le silence d’un cœur
parmi ceux qui n’écoutent pas.
Des sentiments trop longtemps
retenues, sont lancés loin,
en mer, dans le courant de l’amour…
A’ la recherche d’horizons solaires
et de cieux étoilés ;
où les animaux sont libres,
les hommes divers,
les femmes vraies,
l’air est frais,
les fleures colorées,
les enfants toujours heureux…
Là où on peut rencontrer
Le sourire de Dieu.

JE N’ÉTAIS PAS SEUL, JE NE SUIS PAS SEUL

Je n’ai pas été seul,
Quand Tu m’a formé dans le
ventre de ma mère et m’a lié à elle
avec des cordes humaines.
Le premier cri a trouvé
l’accueil de ceux qui tu
avais choisi pour moi : père,
mère et sœur ; puis
mon sourire a attendu les pleurs
de mon frère.
Très peu je compris de si nombreux soins
et de tant amour.
J’ai désiré d’aller au-delà…
in pays lointains…
Oublié par la terre et la mer.
Je n’ai pas été seul, quand du ciel
Tu as patienté pour moi,
pendent que je me suis efforcé de nier
ton existence et j’ai bâillonné la conscience.

LIBERTÉ

Autrefois j’été libre
comme le vent
sur la rive.
Puis les grands m’ont attrapé…
Mais je n’ai
jamais abandonné.
Pour moi courir
c’était tout, mais à présent
je ne bouge pas, mais
j’ai connu
le Puissant Sauveur…
Il a donné
Sa Vie en échange
de la mienne.
J’ai cédé à la Grâce
de le seul fils de Dieu.
Maintenant je suis réellement
Libre
et nous tous
les persécutés dans le Christ
volons haut comme
les aigles, en attendant
dans la Liberté de l’Esprit
son glorieux retour.

CHANGEMENTS

Racines d’arbre
nues dans la terre,
parfois fraîche
parfois brulée.
Par elle tire force le tronc,
rigidité l’écorce.
Les branches s’entrelacent,
S’élèvent à la recherche
des couleurs de l’arc-en-ciel
et du chant de printemps.
La saison de l’Amour
l’éloigne de lui-même
avec un souriant câlin.
Dans ces moments je perdais
le combat de la vie,
et dans la poussière l’ennemi
de mon âme m’atterrait,
et du séjour des morts les portes s’ouvrirent. De
ma gloire ne restait plus qu’un cri. Tu,
le Tout-Puissant,
es descendu près moi comme le Fort
qui crée, le Puissant qui
sauve, le «Je Suis» le Chemin,
la Vérité et la Vie.
Merci Seigneur Jésus de m’avoir
donné une nouvelle vie,
débordant de Paix, de Joie
et d’Amour.
Toi seul as pu combler
le vide de mon cœur
en forme de Dieu. Je ne suis pas seul
maintenant que j’ai
Toi toujours avec moi.

SE RETROUVER

Mille rêves d’un navire,
dans la bouteille de verre.
Rêves d’enfance.
Una âme dans une vie pour chacun.
La plupart préféraient la sécurité de la bouteille
et leur navires devenaient bibelots.
Les plus téméraires rompaient les bouteilles
et les navires naviguaient
sur éclats de verre.
De le hublot le marin vit
sa terre disparaître à l’horizon.
D’autres virent un ami à travers
la vitre d’une salle de visite.
Des jeunes femmes finirent
sous les lumières tamisées des vitrines.
Certains préféraient
la transparence des seringues.
Je regardais avec solitude
l’horizon du continent :
Le secret était caché sur le fond.
Je l’arrachais
et mon navire se retrouvait en haute mer,
dans les vagues froides, le vent
et l’obscurité de la nuit, puis caressé
par le soleil dans la paix d’une mer calme.
L’Amour était ma boussole
Et je retrouvais ma terre.
Aujourd’hui je suis grand et garde
Une bouteille avec le navire dedans.
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